Aujourd’hui se font les 11 ans depuis le commencement de la Conférence internationale sur le règlement de la crise du Kosovo, tenue au château Rambouillet près de Paris, dont l’échec a résulté par les bombardements de la RF de Yougoslavie, le retrait des forces yougoslaves de sécurité du Kosovo-Metohija et l’établissement de l’administration provisoire de l’ONU dans cette province.
L’initiateur des entretiens de trois semaines sur le Kosovo-Metohija a été le Groupe de contact, alors que les médiateurs internationaux ont été Christopher Hill (Etats-Unis), Boris Maïorski (Russie) et Wolfgang Petric (UE).
Le dernier jour de la conférence, le 23 février, les parties serbe et albanaise ont accepté sous certaines conditions l’accord sur le Kosovo-Metohija.
La délégation serbe a accepté en principe la partie politique – une large autonomie du Kosovo, mais elle a rejeté explicitement l’annexe militaire de l’accord dont l’implémentation signifierait pratiquement l’occupation et la limitation de la souveraineté de la RFY.
Cet annexe, comme l’a transmis plus tard le quotidien „Le Monde“ français, violerait sérieusement la souveraineté de la Yougoslavie, „derrière laquelle se cache une véritable occupation’.
„Le Monde“ a indiqué que ces parties du document avaient été cachées de l’opinion publique, et qu’il n’en avait pas été question à la réunion sur le règlement politique pour le Kosovo-Metohija ni à Rambouillet, ni à Paris.
Le nouveau sommet serbo-albanais a commencé le 15 mars à Paris, mais quelques jours plus tard cette tentative a échoué aussi. Neuf jours plus tard, le 24 mars, l’OTAN a procédé aux bombardements de la RFY.
Source: http://glassrbije.org/F/index.php?option=com_content&task=view&id=10245&Itemid=26 |